samedi 16 décembre 2017
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Le mois de la danse au centre culturel NDG

Le mois de la danse au centre culturel NDG

Compagnie de Danse Ebnflōh
Au moyen de danses de rue dont le hip-hop, Alexandra «Spicey» Landé explore ici le statut social, l’obsession de l’apparence physique, l’identité ainsi que les comportements psychotiques qui peuvent en résulter. Son langage chorégraphique est grandement influencé par les danses de rue, plus particulièrement le hip-hop, et comprend une théâtralité ancrée dans le mouvement. La chorégraphe a invité cinq danseuses de rue, provenant d’origines différentes, toutes passionnées et talentueuses, à participer à la création: Caroline ‘Lady C’ Fraser, Christina ‘Hurricane Tina’ Paquette, Sandy ‘Did’ Béland, Marie-Reine ‘MQueen’ Kabasha, Lakessha ‘Kiki’ Pierre-Colon.

Jeudi 16 novembre, 19 h 30

Le Fils d’Adrien danse
La source d’inspiration du créateur emprunte au principe du texte blanc souvent employé au théâtre. Texte neutre qui peut être collé à toutes les situations, le texte blanc ou partition blanche n’est pas attribué à un comédien en particulier. Il y a donc la partition A et la partition B. Le duo ainsi formé permet d’établir une relation, une situation réelle. Complètement ouverts au public, cette résidence propose une manière différente de plonger au cœur de la matrice de création et de démystifier la danse contemporaine. Vous aurez l’occasion de poser des questions en temps réel !

Du 17 au 27 novembre. Entrée libre durant les heures de répétition

Dollhouse
Danseur et chorégraphe, Bill Coleman habite une installation de musique expérimentale du compositeur avant-gardiste Gordon Monahan. Confrontant une série de défis presque bibliques, Coleman présente un homme en décalage avec son environnement. Perturbant et surprenant Dollhouse, se situe entre le théâtre artaudien et la comédie où l’interprète agit simultanément comme instrument et chef d’orchestre. Les objets tombent, brisent et se déplacent créant une ambiance sonore unique qui accompagne la descente d’un homme dans le chaos. Coleman joue ici le rôle d’un fakir moderne qui souffre, à travers des situations presque comiques, dans un chaos symphonique visuel et sonore.

Jeudi 30 novembre, 20 h

Photo : Compagnie de Danse Ebnflōh

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