lundi 17 juin 2019
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Accueil des réfugiés syriens: dans quelques jours

Selon le Plan d’immigration pour 2016, présenté au début du mois par la députée de NDG et ministre de l’immigration Kathleen Weil, le gouvernement du Québec prévoit accueillir entre 6800 et 7400 réfugiés qui s’ajouteraient aux 3650 que le Québec recevra avant la fin de 2015. (voir Plan d’immigration publié le 1er novembre, page 9).
Les premiers d’entre eux arriveront à Montréal dans quelques jours.

De son coté, Thomas Mulcair, député d’Outremont et chef du NPD estime que le Canada n’a pas le droit d’exclure des catégories de réfugiés. Le plan canadien de 25 000 réfugiés dévoilé à Ottawa limitera cet accueil aux femmes, aux enfants et aux familles.

Dans une entrevue accordée à l’émission 24|60 avec Anne-Marie Dussault, il affirme qu’il ne faut pas s’attendre à ce que l’opposition officielle conservatrice se plaigne de cette situation. « C’est un bel exemple où le rôle d’une opposition progressiste à la Chambre des communes va être crucial.»
«On est en train de décider d’avance qu’un veuf, par exemple, qui a perdu toute sa famille, ou un jeune homme dont les parents ont été tués vont être exclus d’avance. Pour nous, ce n’est conforme ni aux lois internationales ni à la loi du Canada.»
«Allons-nous refuser les homosexuels qui fuient la persécution? Allons-nous exclure les hommes qui fuient Daesh après avoir vu leur famille entière se faire massacrer? Ce n’est pas comme ça qu’on devrait faire les choses au Canada», a-t-il souligné.

La cible de 25 000 réfugiés d’ici la fin de l’année du nouveau gouvernement libéral est plus ambitieuse que les 10 000 réfugiés dont parlait le NPD durant la dernière campagne électorale. «Si on arrive à sortir 25 000 personnes de la détresse, dans la pire crise humanitaire de réfugiés depuis la Deuxième Guerre mondiale, tant mieux», a dit Thomas Mulcair.

Il affirme cependant entendre les préoccupations de maires et premiers ministres provinciaux quant au coût de l’accueil des réfugiés. «On est partis d’un chiffre de 100 millions $, c’est devenu 1,2 milliard. Ils ont des préoccupations légitimes à savoir qui va payer cette facture-là. Il faut donner une réponse», a estimé le chef du NPD.

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