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Incendie majeur avenue Monkland
Article mis en ligne le jeudi 5 avril 2012

 
Photo: Maxime Carrière

Deux commerces ont subi des pertes totales, et un troisième a subi de légers dommages dans cet incendie

Un incendie de 4 alertes a décimé deux commerces hébergés dans un bâtiment commercial et résidentiel sur l’avenue Monkland le 28 mars dernier.

Vers 12 h 7, les pompiers ont répondu en grand nombre à un incendie qui s’est déclaré au restaurant Lucille’s Oasters Dive situé au 5626, avenue Monkland.

L’incendie n’a fait aucun blessé.

Selon Marc Dallaire du SPVM, le feu aurait pris dans la cuisine du restaurant sur l’heure du midi, hors de ses heures d’ouverture.

Le feu faisait rage dans la structure de bois et de brique de deux étages et les flammes se seraient rapidement propagées par la tuyauterie dans le commerce voisin, la cordonnerie Monkland.

Le Service d’incendie de Montréal a dépêché 23 véhicules de combat avec pompes et échelles et deux appareils d’élévation pour combattre le brasier.

Il aura fallu trois heures et une centaine de pompiers pour venir à bout des flammes. Les deux commerces sont subi des dommages très importants, et un troisième, la bijouterie M.G. Jeweller a subi de légers dommages.

Les bâtiments voisins n’ont subi aucun dommage, mais les commerces ont été fermés par mesure de précaution.

Les appartements ont été évacués et placardés et les locataires ont été pris en charge par la Croix rouge.

Le restaurant Lucille était ouvert depuis 2009 et son enseigne était déjà devenue fort populaire sur la rue Monkland.

Les propriétaires de la cordonnerie Monkland, Gilles Saint-Aubin et Monica Turcotte, étaient en affaires à cet endroit qu’ils louaient depuis 21 ans. Mme Turcotte était sur les lieux le surlendemain.

« C’est une perte totale », dit-elle alors qu’ils faisaient l’inventaire de la marchandise perdue. Tout est endommagé par la fumée, l’eau. Tout est enseveli sous les débris du plafond », disait-elle aux passants et aux clients qui se présentent tour à tour pour réclamer leur commande.

« La partie la plus dure, c’est de le dire aux clients », a affirmé la résidente de Verdun. « Lundi, je mettrai une affiche à la porte pour leur dire comment procéder s’ils veulent faire une réclamation », a-t-elle dit.

[ Marie Cicchini ]

redaction@lesactualites.ca





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